vendredi 4 novembre 2016

bleu Yves Klein.



Acétone…

Qui peut me parler de l’acétone ? …..

Pendant que l’enseignant s’escrime au tableau l’élève Yves regarde le bleu, le bleu, le bleu du ciel.

CH3COCH3 (bruit  de la craie qui crisse sur le tableau)

Toujours ce  bleu mortel, le bleu, le bleu.

Jamais il ne s’en lasse et ne s’en dégoute...


Solvant…

Ah s’il pouvait enfermer  son bleu de Nice dans un Bleu, un Bleu magicien, un Bleu magique.

Et  il adore le jaune de Nice aussi. L'or du soleil est bien pâle en comparaison. Un or atomique.

Mais le bleu importe plus…


Danger…

Mais le bleu de Nice est  si beau, ce bleu sans nuage, ce bleu joyeux, ce bleu mélancolique.

Que l’on soit à Cimiez ou à Arson, sur le Peillon ou à La Madeleine, sur la plage ou en vieille ville l’on vit avec.

Un bleu immortel dans lequel l’on nait,  l’on dort, l’on sommeille, l’on rêve, l’on….

Hé Yves réveille-toi, c’est l’heure de l’escrime……

Tiens un nuage gris venu de l’est  passe devant le soleil, même pas grave.

Au fait si je faisais mon bleu ? Mon bleu universel ?

V 14,  acétone et   pigment d'outremer. C’est facile…  Vite notons….

Yves note vite la formule comme une précieuse recette de cuisine...

Je le baptiserais Bleu  YKB si je l’invente comme je désire. Non Bleu IKB je reste modeste. Et puis le Y…

- Yves n’aime pas le Y il a bien tort le bleu Yves Klein.

1 commentaire:

  1. Je composais sur

    Il était une fois... L'Homme - Générique

    https://www.youtube.com/watch?v=FoC-sV1KmXA

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