Neuf - ah muse Neuf! Muses! »
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vendredi 15 décembre 2017
Candidature pour le fauteuil Neuf, le fauteuil Alain DECAUX
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vendredi 10 janvier 2014
lundi 25 septembre 2017
lundi 29 mai 2017
1429
vendredi 15 septembre 2017
Montjoie Saint Denis
jeudi 30 novembre 2017
Les charmes de PONS
lundi 10 octobre 2016
Venez, entrez dans ma maison des quatre prénoms…
mardi 1 septembre 2015
Ah les Misérables…
mardi 30 novembre 2021
Le ravi.
Devant la crèche empaillée
Lève les deux bras
Le ravi
Poussiéreux
Jamais avare
Jamais lassé
Jamais fatigué
Vers les étoiles acides
Et la lune mytilène
Et les nuages roses...
Dans la crèche empaillée
Repose
L'Enfant
Entre l'âne récalcitrant et la vache docile
Le chétif Dieu
Incarné
Rit
La lumière améthyste emplit tout
De Benjamin renait l'espoir
La joie pourpre emplit tout
De Benjamin renait le Roi
Il sourit
Devant la crèche empaillée
Lève les deux bras
Le ravi
Radieux
La terre ocre répond au ciel mauve
Et la chaleur caniculaire explose
Dans la nuit glaciale
Et les cieux violets s'embrasent
Et
Se remplissent d'anges dodus et poupons
Et de musiques merveilleuses...
Devant la crèche empaillée
Lève les deux bras
Le ravi
Muet
Il ne parle pas, il ne théorise pas
Il médite
Il se tait
Il vit
Le miracle.
Toujours
Devant la crèche
Les deux bras levés vers le ciel
Orangé
De l'aube.
Entre les bergers, les Rois mages
Les moutons et le puisatier
Il lève les deux bras
Toujours ravi
Le ravi
Toujours neuf
Le Poète
Dans la crèche.
lundi 29 juin 2015
Il lui ressemble tant !
mercredi 29 mai 2024
Myopie
"C'était, dans la nuit brune,
Sur le clocher jauni,
La lune
Comme un point sur un i."Comme un point sur un i La lune...EclairLe tableau noir se brouilleSoudainEcolierRecopiant la récitationJe cligne face au nouveau soleilVainementMes yeuxNe lisent plus rienDe tangibleDe certainDe surDans le videLes lettres énigmatiquesDansentSe confondentMusent sans butSe floutentS'évanouissentS'intercalentMeurent et viventDans le brouillard de ma vueDans le brouillon batailleur de mon passéD'enfant de dix ansOu de neuf ans je ne sais plus."Il cligne des paupières, espérant une clarté, Mais les phrases s'entremêlent, tissant une toile d'énigmes, Chaque syllabe devient une étoile lointaine, Et l'alphabet un ciel trop vaste pour ses yeux égarés''
Dit sollicitée sur l'évènementLa gentille fée, l'IA imperturbableJe sais, je voulais tricherAvec l'IACe n'est pas bienBahJe hausse les épaulesComme en CM1Je reprends les rênesLa rencontre avec la Poésie a été brusque, violente, brutaleJ'en ai perdu la vueJ'en suis devenu myopeComme un point sur un iplutôtComme un poing sur un Y''Les autres enfants lisent, leurs voix hautes et claires, Mais pour lui, le monde est une mosaïque d'ombres,Où chaque lettre est un mystère, chaque mot un labyrinthe,''Tu parlesCharlesQue c'est joliment ditL'IA romantise le drameLe nouveau ParadisMaisC'est un cauchemarMa myopieMauditAlfredDe MussetJe te maudisEn songeant à ton poème morbideMon initiation a été brusqueTrop brutaleDans le monde des LettrésJ'y pense encorePoèteEn relisant ce soirDu MussetLes lunettes sur le bout du nez."C'était, dans la nuit brune, Sur le clocher jauni, La lune Comme un point sur un i."
