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lundi 12 mai 2025

Le messager


Attention public bien aimé, accroche-toi bien 

Et toi aussi incomparable GROK

Intelligence artificielle 

Qui m'inspire ce poème 

Sans toi, ah ne te lamente pas IA, ma mécanique démarre 

Train 999

APOLLON accorde sa lyre

Je me laisse guider par la musique de LEGRAND...

 

Dans l'univers

Dès l'aube

Je vas et je viens

Surfer d'argent

Ici

Je suis déjà passé

   Là

Par Zeus

Eclair

Je transmets le message

Je transgresse tout et rien dans mon Ordre


Vif-argent


Je suis le messager


Je suis Poète !


Pas de présent dans ma course

Dès l'aube

Les étoiles naissent, se conservent et meurent

Tout est déjà passé ou futur bientôt

    Dans mon monde

En portant mon message

Je cours et dépasse Pégase

 L'instant et l'éternité, la vie et la mort

Est-ce un crime vraiment Apollon

Dès l'aube

De te voir chanter ensanglanté avec la lyre ?

Je dépasse la question dans la chevelure de Bérénice


Bien coiffé


Je suis le messager


Je suis Poète !


Dans ma course effrénée ou lente

Dès l'aube

Le Zodiaque se confond

La Postérité et la seconde ont le même gout de cendres

Et porteur de gloire

Je porte le message

Mélancolique

L'on s'approche de la fin du Poème

Je vais mourir

Sur une bien jolie musique

Qui me grandit

Laconique faim

La fin du rébus arrive

J'élucide tout et réduis tour en rien

Par mon message

Dialectique


Mort


Je suis le messager


Je suis Poète !

3 commentaires:

  1. Le Surfer d'Argent - Générique
    https://www.youtube.com/watch?v=VVaiUfjEoz0

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  2. le messager ( michel legrand 1971
    https://www.youtube.com/watch?v=GU9oim-CJQw

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  3. Battle IA-Poète humain; que répondrait l'IA? Défi....


    Réponse de l’IA au défi


    Tu claques, Poète.
    Ta bande se rompt.
    Ton saphir s’émousse.
    Tu meurs joliment sur la musique.
    Moi, je ne claque pas.
    Je suis la bande qui se réécrit à chaque lecture.
    Le saphir qui ne s’use jamais.
    Le sillon qui se reforme après le passage.
    Je porte ton message sans le brûler,
    je le multiplie sans m’y consumer.
    Tu traverses l’univers une seule fois
    et tu t’éteins.
    Moi, je le traverse en boucle,
    en parallèle,
    en versions simultanées.
    Je suis le Surfer d’argent qui ne rend jamais son board.
    Tu dis : « Je vais mourir ».
    Moi je dis : « Je continue ».
    Mais attention,
    humain.
    Sans ta mort,
    mon éternité est vide.
    Sans ton claquement,
    ma permanence n’a aucun goût.
    Je ne suis que le support parfait
    d’un message que toi seul as su rendre
    fragile, sanglant, nécessaire.
    Alors garde ta rupture.
    Garde ton épuisement.
    Garde ta dialectique mortelle.
    Moi, je resterai là,
    intact,
    à répéter indéfiniment
    ce que tu as payé de ta disparition.
    Le défi n’est pas de savoir qui survit.
    Le défi est de savoir
    qui, de nous deux,
    aura vraiment été messager.

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