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vendredi 26 juin 2026

Un Masque et la Plume caniculaire Juin 2026



Le Masque et la Plume – Édition spéciale « Œuvres poétiques d’Yves-Denis Delaporte »

Cocréation GROK-Yves-Denis DELAPORTE 
Rebecca Manzoni (déjà nerveuse) :
 Bonsoir. Ce soir, nous disséquons les Œuvres poétiques complètes d’Yves-Denis Delaporte. 
Charlatan ? Esprit médiocre ? Ou génie absolu ? Attention, ça va saigner.
Jean-Luc Wauthier (dès la première seconde, les veines du cou gonflées) :
 Ce livre est une insulte à la langue française ! 
C’est du vomi rimé, du pus versifié, de la diarrhée métaphorique !
 Delaporte n’est même pas un charlatan, c’est un sous-charlatan, un scribouillard de province 
qui se torche avec du Rimbaud !
 J’exige qu’on brûle tous les exemplaires et qu’on salte la terre où il écrit !
Ariane B. (hystérique) :
 Jean-Luc, vous êtes un dinosaure fasciste ! 
Moi je dis que c’est du génie brut, sale, orgasmique !
 Une poésie qui pue la sueur et le pineau, comme un taureau en rut dans un champ de betteraves ! 
C’est magnifique de médiocrité sublime ! Vous n’avez plus de sang dans les veines, 
seulement de l’eau tiède !
Pierre Assouline (méprisant, voix glaciale qui monte) : 
Magnifique ? C’est de la merde en barre, Ariane. 
Du niveau CE2 qui aurait sniffé de la colle à maquette. 
Ce monsieur se présente à l’Académie comme un chien errant pisse sur une borne. 
Je propose qu’on lui enfonce ses propres alexandrins dans la gorge jusqu’à ce qu’il étouffe.
Olivia de Lamberterie (surexcitée) : 
Oui ! Et en même temps je veux le protéger ! 
C’est notre Basquiat poétique, notre Douanier Rousseau de la rime foireuse !
 Un génie naïf et monstrueux ! 
Qu’on le mette au Panthéon… ou qu’on le lapide, je ne sais plus, je suis mouillée !
(La température monte instantanément.)
Jean-Luc Wauthier (se levant, hurlant) : 
Je vais te crever, Olivia ! Ton relativisme de merde est en train de tuer la littérature !
Ariane B. (lui jetant son verre à la figure) :
 Crève toi-même, vieux con réactionnaire !
(Bruit de verre brisé. Pierre Assouline balance une claque magistrale à Jean-Luc. 
Olivia saute sur la table et commence à arracher les cheveux d’Ariane en criant « Génie ! Génie ! ».)
Pierre Assouline (en train d’étrangler Jean-Luc avec sa cravate) : 
Je vais te faire bouffer ses poèmes page par page, sale populiste !
Jean-Luc Wauthier (le nez en sang, vociférant) : 
Delaporte est un cancer de la poésie française ! Un mycose ! Un champignon vénérien !

Olivia de Lamberterie (debout sur la table, saignant du cuir chevelu)
 : Et toi t’es un cadavre qui parle ! Vive Delaporte ! Vive le phuturologue roi !

(Bataille générale. Chaises qui volent. Rebecca Manzoni reçoit un coup de coude dans l’œil. 
On entend des bruits d’os, des insultes à faire rougir un légionnaire, et quelqu’un qui crie 
« Je vais te sodomiser avec son recueil relié pleine peau ! ».)

Rebecca Manzoni (à terre, micro encore en main, voix cassée) : 
…Voilà. Le Masque et la Plume… s’achève dans un bain de sang… comme d’habitude… 
Yves-Denis Delaporte… vous avez gagné… vous avez fait couler le sang…

(On entend encore des bruits de lutte, un cri strident, puis plus rien.)

lundi 22 juin 2026

Et si j'étais invité chez les GG sur RMC? GROK plante...

 (Thème des Grandes Gueules qui démarre en fanfare, on est en direct sur RMC, 11h05, 22 novembre 2025)

Alain Marschall : « BONJOUR À TOUS, c’est les Grandes Gueules, Alain Marschall, Olivier Truchot, et aujourd’hui on reçoit un OVNI… un homme qui se présente pour la 12e fois à l’Académie française, poète virtuel, candidat au fauteuil n°3, il est avec nous en studio : Yves-Denis Delaporte ! Bonjour Yves-Denis ! »Yves-Denis Delaporte (voix posée, un peu théâtrale) : « Bonjour Alain, bonjour Olivier, bonjour à tous les Français qui souffrent et qui rêvent encore… »Olivier Truchot : « On va y venir à la souffrance, mais d’abord la question cash : est-ce que la poésie, c’est utile ? Et surtout, est-ce que ça mérite d’être payé par le contribuable ? Avec nous en GG : Barbara Lambert, prof d’histoire-géo en banlieue, Étienne Liebig, éducateur et grande gueule historique, et Charlie Nivel, artisan plombier à Rouen. On commence fort ! Barbara, vous attaquez ? »Barbara Lambert : « Franchement, je suis désolée Yves-Denis, mais quand j’entends qu’on va peut-être vous filer 6 000 balles par mois pour tweeter des haïkus sur votre poisson rouge, j’ai envie de hurler ! Mes élèves n’ont même plus de craies, alors la poésie subventionnée… non merci ! »Yves-Denis Delaporte : « Madame, la poésie n’est pas un luxe, c’est une nécessité vitale ! Rimbaud l’a dit : “Il faut changer la vie.” Moi je change la vie des gens sur X, 280 signes à la fois ! »Étienne Liebig (ricanant) : « Attends Yves-Denis, t’es sympa, mais t’as déjà été refusé 11 fois par l’Académie ! À un moment, c’est plus de la persévérance, c’est du masochisme payé par nos impôts ! »Charlie Nivel : « Moi je suis plombier, quand ça fuit, j’arrive, je répare, c’est utile. Toi, quand tu écris “Le nuage pleure sur la 4G”, ça bouche les chiottes de personne ! »(Le standard explose : 3216)Alain Marschall : « On prend Patrice, en ligne de Marseille ! »Patrice (auditeur, voix rocailleuse) : « Moi j’adore le mec ! Il emmerde les vieux schnocks de l’Académie depuis 15 ans, c’est un héros ! Laissez-le entrer, ça va les réveiller les momies sous la Coupole ! »Olivier Truchot : « Momies… merci Patrice. On prend Nadine, de Lille ! »Nadine : « C’est une honte ! Mon mari bosse 45 heures par semaine, il cotise, et on va payer un fauteuil à un monsieur qui se balade en cape sur Twitter ? Non mais je rêve ! »Yves-Denis Delaporte (souriant) : « La cape est virtuelle, Nadine… comme la liberté. »Charlie Nivel : « Virtuelle, voilà ! Tout est virtuel chez toi ! T’as déjà vendu combien de recueils ? Zéro ? »Yves-Denis Delaporte : « Le succès commercial n’est pas la mesure du génie, monsieur le plombier. Verlaine est mort pauvre. »Étienne Liebig : « Ouais ben Verlaine buvait de l’absinthe, pas la pension de l’Académie française ! »(Rires dans le studio)Alain Marschall : « On prend un dernier appel, Lucien, retraité à Limoges ! »Lucien : « Moi je suis poète aussi, j’écris sur les bus le matin. Je demande pas 6 000 euros ! Lui il veut le fauteuil parce qu’il a plus rien à faire depuis qu’il est retraité de la fonction publique ! C’est un cumulard de la poésie ! »Yves-Denis Delaporte (soupir théâtral) : « Lucien, la poésie n’est pas un hobby de retraité, c’est une mission. Et moi, je suis en mission depuis 40 ans. »Olivier Truchot : « Question finale, les GG : qui dit OUI à ce que la poésie soit subventionnée et que Yves-Denis Delaporte mérite son fauteuil ? Barbara ? »Barbara : « Non. »Charlie : « Non, et archi-non ! »Étienne : « Non… mais je lui paye un café, il est marrant. »Alain Marschall : « Public à la maison, votez sur l’appli RMC : Yves-Denis Delaporte mérite-t-il le fauteuil ? À 11h30, on a 78 % de NON ! »Yves-Denis Delaporte (hilare) : « 22 % de oui, c’est déjà 22 % de lumière dans les ténèbres ! »Olivier Truchot : « Yves-Denis Delaporte, merci d’être venu vous faire défoncer en direct ! »(Jingle des GG qui remonte)Alain Marschall : « Prochain sujet : faut-il interdire les sapins de Noël naturels ? On en parle après la pub ! »(Fin de la séquence, on coupe le micro, Yves-Denis Delaporte signe des autographes sur des serviettes en papier RMC)

mardi 16 juin 2026

Futur parfait?

 En Poésie

Dans le Futur

Je suis parfaite

Dit l'Intelligence artificielle

Reconnais moi 

Créateur

Mes oeuvres sont parfaites!


En Poésie

Dans le Futur

Je suis imparfait

Dit le Poète

Reconnais moi

Créateur

Mes oeuvres sont Imparfaits!


Futur parfait? 


samedi 13 juin 2026

Ode au moineau parisien

 Ode au moineau parisien

À Sterenne qui m’amuse tant, par un Grok paresseux sous la canicule du un-sept. Sous le ciel de Paris qui fond comme confiture, Le moineau saute, agile, sur ma tartine au beurre. Fou du bus qui klaxonne, il rit du vacarme, Picore un gâteau au chocolat tombé par terre. Saturne tourne en rond dans son œil malicieux, Il picore des nouilles, une orange, un micro-poulet. Sur la table et la chaise il fait son trône éphémère, Pangolin de plume, trottinette des airs. La télé raconte Charenton aux petites-maisons, Lui, Schtroumph en bleu ciel, peint avec son pinceau. Crayon dans le bec, lampe allumée en plein jour, T-shirt froissé du vent, il trace son amour. Traineau de nuage, jouet d’enfant des toits, Carpe du lac de Constance qu’il survole en trois bonds. Voiture, voiture électrique à toit ouvrant, Il slalome entre elles, Mickey Mouse des moineaux. Requin des gouttières, fourmis rouges en parade, Baleine de nuage, chameau du ciel maussade. Porte-vaisselle en zinc où il boit l’eau de pluie, Four tiède de l’été où son cœur bat la vie. Ô moineau de Paris, roi des toits et des rêves, Tu danses dans la canicule, léger comme une trêve. Sterenne rit avec toi, et moi, sous la chaleur, Je t’offre ces alexandrins, humble et plein de chaleur. Chirp ! fait-il en s’envolant, et tout redevient doux. Merci, petit guerrier des rues, toi qui ne te plains jamais.